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lundi 8 septembre 2014

Lozère : première battue au loup

Tireurs et rabatteurs sont intervenus à Chaudeyrac sous le contrôle de l'Office national de la faune sauvage.

En juillet, Guillaume Lambert avait rencontré les éleveurs à Arzenc-de-Randon.
CAROLINE GAILLARD

Le préfet de la Lozère a décidé de prendre un arrêté de tir de prélèvement après que les agriculteurs ont mis au préalable en place des tirs de défense et des mesures de protection. Les attaques ont cependant perduré. Sous le contrôle technique de l'ONCFS, une série de mesures viennent de voir le jour.

"Nous avons d'abord mené trois nuits de suite, dès le 28 août, date à laquelle le préfet a pris son arrêté et sur les quatre communes concernées - Châteauneuf-de-Randon, Arzenc-de-Randon, Chaudeyrac et Pierrefiche - des actions avec des sources lumineuses et avec possibilité de tirer sur l'animal, mais on ne l'a pas vu", explique Jean-Vincent Llinares, chef de service à l'Office national de la chasse et de la faune sauvage. Deux équipes composées d'un conducteur, d'une personne qui éclaire à droite et une autre à gauche sont ainsi intervenues sur plusieurs circuits dans l'espoir de rencontrer le loup. Sans succès.
  
"En concertation étroite avec les agriculteurs"
 
Jean-Vincent Llinares, ONCFS Ce jeudi 4 septembre à 8 heures du matin, une battue a été organisée à Chaudeyrac, au lieu-dit Villeneuve. "La décision sur le choix du lieu s'est faite en concertation étroite avec les agriculteurs concernés en fonction des éléments et des observations que nous avions sur un animal qui aurait été vu", souligne encore Jean-Vincent Llinares.
Ce sont ainsi quelque 35 tireurs - tous ont reçu une formation spécifique sur les battues de prélèvement - et une trentaine de rabatteurs qui se sont retrouvés sur le terrain. "Les tireurs étaient postés sur des endroits préétablis alors que les rabatteurs traquaient le secteur", explique le chef de service.
Tout s'est effectué sous le contrôle technique des lieutenants de louveterie dans le plus grand respect des règles de sécurité : vérification des permis pour les tireurs, port de gilets, installation de panneaux sur les routes et chemins… "Le loup est toujours en mouvement. Dans les Alpes, les hommes ont eu les plus grandes difficultés à en rencontrer malgré des meutes constituées.
Le rabatteur est le système qui nous paraît le plus approprié", conclut Jean-Vincent Llinares qui annonce d'autres actions, battues et affûts nocturnes.

FORMATION : 160 chasseurs

Si quelque 160 chasseurs ont déjà reçu une formation spécifique pour les battues de prélèvement, d’autres vont suivre.
"Il va y avoir trois séances rapidement d’ici début octobre à Châteauneuf, à la fédération de chasse à Mende et à Aumont-Aubrac. Ces formations passent notamment par une explication biologique du loup, les règles de sécurité et la façon dont les choses se présentent", détaille Jean-Vincent Llinares.
En 2015, d’autres formations sont envisagées sur le secteur des Cévennes.

Source : Véronique Bonacchi pour midilibre.fr

1 commentaire:

  1. Je me suis toujours demandé pourquoi quand un coquelicot poussait au milieu d'un champs de blé, il y avait toujours un con pour aller le cueillir

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