Accueil


ACAFC : Formation Pratique à Mandeure le Dimanche 27 Mai

ACAFC : Assemblée Générale à Gonsans le Dimanche 10 Juin

FDC25 : JFO le samedi 18 août 2018 à Gonsans


Lien Album Photo des Trophées ACAFC depuis 2016

Lien Album Photo des Trophées ACAFC avant 2016


mercredi 14 octobre 2015

Brucellose : 70 bouquetins abattus en deux jours dans le Bargy

Source : ledauphine.com
 
Archives Le DL/Stéphane BOUCHET

"Les 8 et 9 octobre, 70 bouquetins ont été abattus par les agents de l'office national de la chasse et de la faune sauvage et les lieutenants de louveterie." annonce ce soir la préfecture de Haute-Savoie dans un communiqué
D'après les services de l'état, le travail des agents "a été perturbé par de mauvaises conditions climatiques (brouillard pendant la journée du jeudi) et par des militants qui, depuis plusieurs semaines, ont activement effarouché les animaux afin qu'ils rejoignent des zones plus escarpées du massif."
"Par ce comportement irresponsable, ces personnes ont pris le risque inconsidéré de mettre en danger des agents publics. Certains de ces activistes ont été interpellés. L'un d'entre eux a fourni des renseignements précieux qui permettront, après exploitation par la gendarmerie nationale, d'établir les réelles responsabilités de ces comportements." ajoute la préfecture.
Le massif sera à nouveau ouvert au public à compter de samedi 10 octobre au matin.
Ce soir, de nombreuses réactions ont été adressées aux médias pour contester la décision préfectorale, dont celle de l'illustre défenseur des animaux, Brigite bardot, qui en appelle à une grâce présidentielle.
Par Stéphane BOUCHET 

mardi 13 octobre 2015

Proposition de chasse à l'arc au faisan par Alain



Alain Vergoz, notre vice-Président Haut-saônois propose une journée de chasse à l'arc au faisan :

Le vendredi 23 octobre on fait une journée faisan avec des copains sur mon ACCA à Neuvelle-les-Cromary vers RIOZ en Haute-Saône.
Il y aura 2 propriétaires de chien d'arret, 1 chasseur fusil et moi à l'arc.

On lâche 3 faisans et 2 perdrix par chasseur (désolé, mais le "naturel" est inexistant....) et on chasse. 

Repas du midi à la maison (c'est moi qui invite).

je propose donc une invitation pour un archer afin de pouvoir faire 2 équipes de 3 (un chien et son maitre, un fusil, un arc).
Le cout est de 50€ pour l'achat des oiseaux et 10€ pour l'invitation sur le territoire de l'ACCA, soit 60€..... le repas est pour moi..... je pense que c'est une bonne journée pas chère.

On attend un invité "fusil" qui n'a pas encore confirmé. Si il se désiste il y aura une deuxième place disponible dans les mêmes conditions, mais on le saura au dernier moment.

Validation Nationale ou Haute-Saône requise.

Pour contacter Alain :  06 81 45 29 97 (réponse rapide souhaitée car commande des oiseaux à effectuer)


© Photo Alain Vergoz

 

lundi 12 octobre 2015

Communiqué de presse CPNT : Chasse des oies, la LPO déboussolée !

Source : Eddie Puyjalon

Chasse des oies : La LPO déboussolée !

Le 2 octobre, la LPO réagissait maladroitement dans les colonnes du journal sud-ouest, expliquant aux chasseurs qu'ils ne pouvaient pas chasser les oies en févier, et ce, en raison de fallacieux arguments. Son directeur distillait ainsi une argumentation pour le moins farfelue, travestissant les fondements qui régissent les lois et le fonctionnement de la République.
Le rôle des élus n'est pas cantonné à assumer les textes en vigueur comme le dit Philippe Vérilhac, mais bien de proposer des lois, voire de modifier celles qui apparaissent obsolètes ou ne répondant plus aux réalités du moment où créant trop de problèmes. Les fondements changeant, surtout plus près de 30 ans après leur adoption, le législateur doit pouvoir revoir les transcriptions de directives européennes en droit interne jugées trop excessives ou déphasées.
Au lieu de citer "l'anarchie" dans ce contexte là, CPNT n'a pas vu la LPO et son directeur interpeler la presse sur les zadistes et autres faucheurs volontaires qui ne respectent pas les lois et les textes en vigueur. Existerait-il une "bonne" ou "mauvaise anarchie" pour la LPO ?
De même, la LPO se trompe, car la chasse française n'a pas encore usé de son droit à déroger en la matière à l'inverse de nombreux autres états membres de l'UE. Enfin, la LPO vient nous parler de "développer les populations d'oies sédentaires en France pour augmenter les prélèvements". Voilà un bel exemple d'ineptie causée par un aveuglement doctrinaire !
Là encore, la LPO ne comprend rien à l'esprit de la chasse qui ne réclame pas une augmentation des prélèvements d'oies (locales ou non), mais à chasser raisonnablement des oiseaux migrateurs quand ils passent sur le territoire national ! Voilà une chasse raisonnable et responsable, d'autant plus louable, que les oies sont en forte augmentation depuis prés de 20 ans. Elles sont même détruites dans plusieurs états membres en raison des raisons des dégâts qu'elles causent à l'agriculture du fait qu’elles sont "justement" locales . Elles sont aussi chassées dans de plus en plus de pays européens et durant des périodes bien plus longues qu'en France !
Le directeur de la LPO prend donc les chasseurs pour des pigeons, or ils ne sont plus des perdreaux de l'année et ne veulent pas être les dindons de la farce LPO !
La constitution de stocks en France ne résoudra en rien le problème des dates de chasse dans le contexte actuel de la transcription en droit français de la directive 2009/147 CEE ! Pire, elle augmentera le processus de dégâts agricoles à la charge des chasseurs. Aujourd’hui, l'exemple des dégâts environnementaux et agricoles causés par les Bernaches cravant devraient faire réfléchir et surtout, se traduire par la prise en charge des dégâts par la LPO du fait de son protectionnisme aveugle !
Les chasseurs de gibier d'eau veulent chasser et pas abattre ; ils ne veulent pas la quantité, mais la qualité; ils veulent chasser en février même si ça ne rime pas avec quantité. Ils veulent chasser raisonnablement en fonction des saisons et de la migration des oiseaux. En clair, ils veulent chasser ... quand les oiseaux migrateurs passent !



dimanche 11 octobre 2015

Concours amical 3D le WE des 24 & 25 octobre à Roche-sur-Linotte (70)

A vos arcs 
Le WE des 24 & 25 octobre est dédié entièrement aux ‪#‎archers‬ à Roche-sur-Linotte (70). Concours amical, arc trap, parcours 3D.
Toutes les infos par ici : http://bit.ly/concoursarc102015




samedi 10 octobre 2015

Les dommages causés par les ours baissent fortement en 2015

Source férus.fr


ours morgane bricard
Photo © Morgane Bricard

La préfecture de la région Midi Pyrénées vient de mettre en ligne une note (>> ICI<<) qui concerne les dommages causés par les ours au 31 août 2015, établie à partir des informations fournies par les Directions Départementales des Territoires du massif et le Parc National de Pyrénées :
« Après une tendance générale à la stabilisation des dommages imputés à l’ours ces dernières années, le bilan au 31 août 2015 affiche une diminution des dommages avec 57 dossiers imputés à l’ours pour 79 animaux indemnisés. On note également 4 ruches indemnisées à ce jour. »
Sur un cheptel en estive de 570 000 brebis et compte tenu que la profession agricole admet chaque année une perte en estive de 18 000 à 30 000 brebis sur le massif des Pyrénées toutes causes confondues, nous pouvons aisément confirmer que les dégâts causés par la population d’ours dans les Pyrénées sont relativement stables (voire même en diminution), supportables et surtout négligeables (moins de 1% des pertes).
 

vendredi 9 octobre 2015

Vosges : des sangliers sèment la pagaille dans un village

Source : tf1.fr

Vosges : des sangliers sèment la pagaille à Saint-Dié-des-Vosges









A Saint-Dié-des-Vosges, dans les Vosges, les habitants sont dérangés par des sangliers. À cause de la sécheresse, depuis un mois, les animaux descendent dans les jardins pour chercher de la nourriture. Ces passages ont causé de nombreux dégâts, obligeant la municipalité à prendre un arrêté pour les chasser. Depuis le début des battues, six bêtes ont été tuées.

jeudi 8 octobre 2015

Les loups allemands bientôt chez nous

Source : ferus.fr

 Jusqu’à ce jour, tous les loups recensés en France, y compris dans les Pyrénées et le nord-est de la France, sont issus de la souche italo-alpine. En effet, le loup est réapparu naturellement dans les Alpes-Maritimes au début des années 1990, en provenance de l’Italie.
loup allemagne-juergen-borris2
Un loup en Allemagne. Photo Jürgen Borris

france allemagne

Mais il est plus que probable qu’à court terme, les loups de la population d’Europe centrale fassent leur apparition dans notre pays, depuis l’Allemagne cette fois-ci.
Le 28 août dernier, les restes d’un cerf en partie dévoré ont été retrouvés en Allemagne, dans la forêt de Ludwigswinkel (land de Rhénanie-Palatinat), à cinq kilomètres à vol d’oiseau d’Obersteinbach, une commune du département du Bas-Rhin en Alsace. Les analyses génétiques des échantillons prélevés sur la carcasse du cerf ont montré la présence d’un loup de souche d’Europe centrale.
En 2015, 35 meutes ou couples formés ont été détectés en Allemagne ; le pays compte une population lupine similaire en nombre à celle de la France. En Allemagne, les loups ont fait leur retour naturel depuis la Pologne en 1999. Contrairement à la France, les loups allemands sont intégralement protégés, aucun tir n’est accordé.
En juin dernier déjà, un jeune loup a été mortellement percuté par une voiture près de Lahr en Allemagne, à moins de 10 km de la frontière française et à moins de 30 km de Strasbourg. C’est le premier loup repéré depuis 150 ans dans le land de Bade-Wurtemberg.
Les populations de loups italo-alpine et d’Europe centrale semblent converger et leur jonction devrait se produire sous peu, quelque part entre le sud-ouest de l’Allemagne et le nord-est de la France.
Dans le nord-est de la France (massif vosgien), le loup est présent de façon permanente depuis 2011 ; le premier indice, un loup braconné, date de 1994 et il s’agissait déjà d’un loup de souche italienne. La première reproduction est détectée en 2013.
Sources :

 

mercredi 7 octobre 2015

Les bracos ayant percuté un véhicule de l'ONCFS jugés en comparution immédiate.

Les bracos ayant percuté un véhicule de l'ONCFS ont été jugés en comparution immédiate.

Source : facebook fdc28



Les braconniers, ayant provoqué une collision avec l’ONCFS sur la commune de Tremblay les Villages, ont été condamnés en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Chartres. Après une plaidoirie forte de l’avocat de la fédération des chasseurs, Maitre Rivière, les prévenus ont été déclarés coupables et condamnés à :
- Pour le chauffeur, 5 mois d’emprisonnement ferme avec mandat de dépôt,
- Pour le passager, 3 mois d’emprisonnement ferme sans mandat de dépôt,
- 800 euros chacun d’amende,
- 1000 euros chacun de dommages et intérêts,
- 500 euros chacun sur le fondement de l’article 475-1 code de procédure pénale.
Merci à l’équipe de l’ONCFS et les lieutenants louveterie pour leur travail.

mardi 6 octobre 2015

Les photos de Jeannot : la période du brame

Quelques photos de Jeannot qui partage avec nous les chouettes moments qu'il passe dans la nature à l'occasion du brame ... 

Merci Jeannot !!!














 

lundi 5 octobre 2015

Haut-Doubs : Le chamois blanc de Villers peut-être victime de braconnage

Source : estrepublicain.fr

Une rareté de la nature. Photo Alain Prêtre
Une rareté de la nature. Photo Alain Prêtre
Pontarlier.- Les très nombreux protecteurs du chamois blanc de Villers-le-Lac ont paniqué ces derniers jours. Le chamois blanc, devenu la vraie mascotte du Haut-Doubs depuis sa naissance en mai 2014, n’avait plus donné signe de vie depuis le printemps. Il est parfois possible que les cabris disparaissent de la harde au moment de mettre bas, mais elles reviennent à la fin de l’été. Et là, rien.
Les naturalistes de tout le secteur se sont ainsi réunis à plusieurs pour ratisser le secteur du Pissoux pour retrouver des indices, au moins des traces. Rien non plus.
« Si un lynx s’en était occupé, nous aurions forcément retrouvé des restes » explique Alain Prêtre, photographe naturaliste. « Une attaque laisse forcément des traces. Et nous avons réellement cherché partout. On peut penser qu’il n’a pas migré. La seule hypothèse plausible, c’est que le chamois blanc ait été braconné. Et je dis bien braconné puisqu’il a disparu en dehors de la période de chasse ».
Le milieu naturaliste est atterré dans le Haut-Doubs. Et plus largement. Le chamois blanc était devenu une véritable attraction de chaque côté de la frontière. De nombreux touristes sont venus exprès dans le secteur dans l’espoir d’apercevoir cet étonnant animal. Il a fait l’objet de nombreux reportages dans nos colonnes et sur les chaînes télé nationale.
« Il apportait tellement de poésie dans le paysage. C’était un animal magnifique, un peu mythique. On venait le voir de loin. Finalement, nous étions beaucoup à être très attachés. J’ai fait plus de 80 affûts pour l’apercevoir. Il était dans une harde très farouche et il fallait s’installer avant le lever du jour et ne plus bouger pendant des heures pour avoir la chance de l’apercevoir. Une fois, j’ai perçu un type qui se cachait dans une haie pas très loin de la harde. Quand il m’a vu, il a disparu en courant. Nous aimerions que cette histoire n’en reste pas là ».

Didier FOHR

samedi 3 octobre 2015

Les femmes modernisent la chasse dans les Pyrénées-Orientales


Nathalie Cervelo, après avoir tué son premier sanglier.

"L'image de la chasse est négative". Le président de la fédération des chasseurs des Pyrénées-Orientales constate chaque année qu'une centaine de personnes ne renouvelle pas leur permis. Pour donner un nouveau souffle à cette pratique, les femmes apportent leur touche de douceur et de naturel.
Nathalie Cervelo a son permis de chasse depuis un an. Ongles vernis, coiffure sophistiquée, chaussures à talons, elle est employée de bureau à Perpignan et possède une maison de vacances en montagne, à la frontière entre l'Aude et le Capcir. Sur les réseaux sociaux, elle a fièrement publié sa photo, après avoir tué son premier sanglier
Nathalie Cervelo s'est intéressée à la chasse comme aux autres sports de pleine nature, la randonnée ou encore le vélo :"Nous ne sommes plus à l'époque des Cro-Magnons, où il fallait chasser sa nourriture, dit-elle, ni à celle où la chasse était un loisirs essentiellement masculin, où c'était l'abattage qui était valorisé et médiatisé." 
"Aujourd'hui on est sur un autre type de performance, la chasse relève de l'écologie : l'humain gagne sur la forêt, donc le gibier se retrouve parfois en surabondance. Il doit quitter la forêt pour trouver d'autres lieux pour se nourrir comme les abords des villages ou des villes, donc la chasse est une manière actuelle de pratiquer un loisir, un sport, tout en maintenant un écosystème."



Contrairement à la tradition, aucun homme dans la famille de Nathalie Cervelo n'a jamais pratiqué la chasse. Lorsqu'elle a voulu passer son permis, elle a bénéficié de l'appui de Chasse au Natur'Elles, une nouvelle association de chasseresses* créée en avril 2015.
"Nous allons à la chasse entre copines comme on pourrait aller faire du shopping", raconte la présidente de l'association, Delphine Ortega, et "il est hors de question de passer pour des garçons manqués ! Nous sommes toutes très féminines, et c'est vrai que nous voir en tenue de chasse, avec le pantalon, les grosses chaussures, le fusil et la carabine, ça peut être assez surprenant, surtout qu'il y a quand même l'acte de tuer l'animal qui interpelle pas mal de personnes." 
"La chasse, c'est un monde d'hommes, explique Delphine Ortega. Il faut s'imposer et certaines n'arrivent pas à passer ce cap. L'association aide donc les femmes à participer aux sessions de formation, pour valider leurs examens."



Les chasseresses ne représentent que 1% des pratiquants dans les Pyrénées-Orientales, mais la jeune association Chasse au Natur'Elles gagne rapidement de nouvelles adhérentes. 
Elles sont une vingtaine pour l'instant qui n'ambitionnent pas de révolutionner la chasse mais veulent apporter une touche de douceur dans ce monde masculin. "Les femmes sont plus respectueuses des procédures, plus fair-play", explique Delphine Ortega.

Membre de l'association Chasse au Natur'Elles - Aucun(e)

Le premier à se réjouir de ce nouveau regard sur la chasse, c'est le président de la fédération des chasseurs des Pyrénées-Orientales, Alain Esclopé. Le magazine de la fédération, édition 2015, met même l'association de chasse féminine à la une
Pour le président,"Il faut que les gens sortent de cette image, absolument négative du chasseur qui tire sur tout ce qui bouge: l'image du viandard." En quelques années, le département est passé de 10 000 titulaires du permis de chasser à 8 000. 
"En plus, les adhérents sont vieillissants, la moyenne d'âge est de plus de 50 ans", explique Alain Esclopé pour qui la féminisation de la pratique contribue à attirer de nouveaux adhérents : Des chasseurs pour qui "le côté nature, est plus important que la tradition".
Chasseresse : terme employé par les membres de l'association Chasse au Natur'Elles pour parler des femmes qui chassent.


Par :
Marion Paquet

vendredi 2 octobre 2015

FDC39 : Suivi du cerf dans le massif du Jura

Source : chasseurdujura.com


La chaîne YouTube de la Fédération du Jura est arrivée !

Des vidéos ont été réalisées lors des captures de cerfs et biches afin d'illustrer une des nombreuses missions de la FDCJ : le suivi des populations de cerf dans le Jura dans le cadre du programme INTERREG IV.

 

jeudi 1 octobre 2015

Un fauconnier vit un grand moment de solitude

Parce que le lieu de tournage avait été très mal choisi, une démonstration de fauconnerie a viré au drame.



Dans le cadre d'un reportage de la télévision danoise sur la fauconnerie, un spécialiste s'est rendu en France pour y tourner une scène d'envol. Le problème, c'est que le fauconnier s'est fourvoyé en choisissant le lieu du tournage. C'est en effet à quelques mètres d'une autoroute que le malheureux faucon s'est envolé, raconte 20minutes.fr.

Ce qui devait arriver arriva: après quelques secondes de vol, l'oiseau a violemment heurté un camion lancé à pleine vitesse. La caméra est ensuite revenue sur les deux protagonistes: l'un était atterré, l'autre cachait mal un rire nerveux. Les compères ont tenté de relativiser en philosophant, en français: «C'est la vie». Le faucon ne peut malheureusement plus en dire autant.