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vendredi 30 décembre 2016

Nouveauté : la veste shaggie fluo camoleon



Bonjour à tous

Je trouvais frustrant de devoir réduire l'efficacité d'une shaggie en termes de camouflage et de déstructuration de la silhouette humaine en la recouvrant d'un gilet fluo. C'est pour cette raison que j'ai soumis l'idée à une couturière professionnelle de fabriquer un prototype de veste shaggie orange fluo, puis participé, en tant que conseiller technique et testeur sur le terrain depuis plusieurs mois du produit fini.

Concernant son efficacité à la chasse, elle est la même qu'une veste shaggie traditionnelle. Je l'ai testé dans différentes conditions pendant 2 saisons, jamais un animal ne m'a capté à cause de la couleur et plusieurs ne sont plus là pour témoigner du contraire ...



Les chasseurs qui me côtoient pourront vous confirmer que la veste shaggie est super visible de très loin. L'effet des bandes fluo n'est pas altéré par le temps même après plusieurs mois d'utilisation et de lavage, comme le sont certaines vestes de chasse dont l'éclat est totalement passé et qui sont désormais orange mais plus du tout fluo.
La surface totale déployée de tissu fluo est de plus de 2m2 par shaggie soit largement plus que celle d'un gilet fluo classique.  
Pour ceux qui seraient inquiet au niveau de la conformité à la réglementation, un service de garderie de l'ONCFS a confirmé par écrit que cette veste shaggie était totalement conforme aux dispositions de leur schéma départemental de gestion cynégétique qui mentionne les termes suivants :
Annexe n°1 : les règles de sécurité
- Port apparent obligatoire de gilet ou veste à couleurs fluorescentes lors des chasses à tir au grand gibier à l’exception de la chasse à l’approche, à l’affût et à l’arc avant l’ouverture générale de la chasse.

En conclusion, le produit me donne entièrement satisfaction dans l'objectif demandé :
- me dissimuler et me cacher aux yeux des animaux
- être ultra-visible aux yeux des autres chasseurs.

Du fait d'une fabrication réalisée de A à Z à la main par une seule personne, les délais de réalisation peuvent être un peu long (une à quelques semaines)
Pour ceux que ça intéresse, vous trouverez cette veste en vente sur le site : www.camoleon.fr
Comme je fais régulièrement le trajet en région Centre où elles sont réalisées, je peux éventuellement en rapporter aux membres de l'association (ceux que je peux voir facilement et régulièrement et qui ne sont pas pressés), afin d'éviter l'envoi et les frais de port qui vont avec.

Passez un bon réveillon et entrez bien dans la nouvelle année 
A bientôt

Joyeux Anniversaire Flavien

mardi 27 décembre 2016

En Espagne, des archers chargés d'éliminer les sangliers de nuit

Source : afp.com








AFP / PIERRE-PHILIPPE MARCOU Le chasseur Javier Sintes s'entraîne avec son arc à San Agustin del Guadalix près de Madrid, le 12 décembre 2016


La scène paraît tirée de l'époque médiévale: juché sur un arbre près de Madrid, tapi dans l'ombre de la nuit, un archer attend. Il bande son arc et tire. Il vient de tuer silencieusement un sanglier, pour le compte des autorités.
Depuis cinq ans, la région de Madrid a recours à cette technique inhabituelle pour tenter de limiter la prolifération des sangliers s'aventurant dans les zones peuplées.
Au total, 55 chasseurs à l'arc sont volontaires pour les éliminer, dans des parcs, sur des terrains de golf ou d'autres zones proches des villes où des sangliers errent en liberté.
"L'arc est une arme silencieuse en soi et ceux qui l'utilisent agissent aussi en silence, ainsi, cela ne perturbe ni l'environnement, ni les gens", argumente un de ces archers, Emilio de la Cruz, 45 ans, propriétaire d'un commerce et chasseur à ses heures perdues.
En cinq ans, le nombre de sangliers est passé d'environ 25.000 à 35.000 dans la région à 30.000 à 40.000, selon les estimations officielles.
- Méthode contestée -
Mais leur élimination par cette méthode est contestée par des défenseurs de l'environnement, car selon eux l'animal souffre d'une longue agonie lorsque l'archer s'y prend mal.
Dans des pays tels que le Royaume-Uni, la chasse à l'arc est d'ailleurs complètement bannie.

Mais M. De la Cruz assure que lui et les autres archers sont expérimentés et formés pour atteindre un organe vital et provoquer une mort rapide.
Au milieu d'un paysage vallonné, une cible en forme de sanglier trône sur le terrain d'entraînement de San Agustin del Guadalix, à 33 km de Madrid.
M. De la Cruz y explique que les chasseurs sortent 100 à 150 fois par an, à la demande de municipalités de villes ou de villages de la région.
Depuis cinq ans, ils ont ainsi tué 201 sangliers et quelque 60 chèvres sauvages dans le massif montagneux de La Pedriza, près de Madrid, fréquenté par randonneurs et grimpeurs.
- Peu de prédateurs -
Le fait que les sangliers prolifèrent dans les zones habitées, en Espagne comme ailleurs, est lié à l'urbanisation galopante qui a réduit leur habitat naturel.
C'est ainsi qu'à l'aéroport international de Hong Kong, la police a récemment dû chasser le sanglier jusque sur une aire de stationnement des avions.
"Ils se sont habitués à la présence humaine, à manger dans les poubelles, des gens leur donnent même de la nourriture", explique Felipe Ruza, sous-directeur général de la Conservation du milieu naturel de la région de Madrid.


Du coup, "ils envahissent les jardins, causent des accidents de la route et même, quand une femelle est suivie par ses petits, peuvent en arriver à attaquer des personnes", ajoute-t-il.
Selon la Garde civile, les sangliers ont entraîné 146 accidents dans la région de Madrid cette année, mais aucun mortel.
Theo Oberhuber, de l'ONG Ecologistes en action, explique que leur prolifération est aussi liée au manque de prédateurs tel le loup. Dans la région de Madrid, "le loup est protégé, dit-il. Mais les populations de loups qui existaient se sont énormément réduites, notamment du fait de l'utilisation de poisons et de pièges".
- Contrôle par la contraception -
S'il est rare, le recours aux archers n'est pas une exclusivité espagnole.
Le président de la Fédération française des chasseurs à l'arc, Eric de Lavenne, relève ainsi que l"'aéroport de La Flêche dans la Sarthe, au nord-ouest de Paris, fait régulièrement appel à des archers pour la régulation du nombre de sangliers aux alentours".
Une autre méthode utilisée dans la région de Madrid consiste à capturer les sangliers vivants, grâce à des pièges.


M. Oberhuber, lui, préfère mettre en avant une autre technique à l'essai dans la région de Catalogne (nord-est): elle consiste à placer des produits contraceptifs dans la nourriture des sangliers pour réduire leur capacité à se reproduire.
"Cela peut être une méthode non agressive, qui ne cause pas la mort, et permet de réduire progressivement le nombre de sangliers", plaide-t-il.

dimanche 25 décembre 2016

Humour : quand Rambo chasse à l'arc ...


samedi 24 décembre 2016

Landes : les chasseurs de grands gibiers s’opposent au retour de la chevrotine

Source : Sudouest.fr Landes

Le retour de la chevrotine (ou pas) alimente les débats.
archives © Nicolas Le Lièvre



















  L’association landaise des chasseurs de grands gibiers estime que cette munition blesse plus qu’elle ne tue


L’expérimentation, depuis le 15 novembre, de la chevrotine pour la chasse au sanglier, fait réagir. Après l’Union nationale pour l’utilisation des chiens de rouge, l’Association landaise des chasseurs de grands gibiers annonce, elle aussi, s’opposer à l’usage de cette munition. L’association estime notamment que la chevrotine blesse plus qu’elle ne tue. « De nombreux essais et études ont montré qu’à cause de sa faible vitesse et de sa forme sphérique, elle avait une tendance à ricocher bien supérieure à celle des balles », avance-t-elle.

Pour les chasseurs de grands gibiers, l’emploi d’une nouvelle munition ne réglera rien au problème de surpopulation. « Dans le département, 90 % de la facture dégâts est générée par moins de 20 % des communes. » L’association appelle à porter l’effort sur ces « points noirs qui alimentent en continu les zones voisines ».

vendredi 23 décembre 2016

Joyeux anniversaire Alain

dimanche 18 décembre 2016

Joyeux Anniversaire Guy

vendredi 16 décembre 2016

Lorraine : La chasse à l’arc monte en flèche

 Source: lestrepublicain.fr

Véritable retour aux sources pour certains, ce mode de traque, qui laisse davantage de chance au gibier, convainc de plus en plus de chasseurs. 
Reportage dans la forêt des Fourasses, aux portes de Nancy.

 
Les chasseurs à l’arc pratiquent à l’affût, de juin à septembre, puis en battue, jusqu’en février.   Photo Patrice SAUCOURT

« Il est passé à 15 mètres. Je l’ai fléché mais je ne l’ai pas eu. Elle est passée juste en dessous ». Arc sur l’épaule, Vincent, 16 ans, a raté son sanglier mais n’est pas déçu pour autant. Titulaire du permis de chasse depuis cette année, il vient de décocher la première flèche de sa vie. Si elle ne demeure pour l’heure qu’anecdotique dans les chiffres (5.000 pratiquants sur 2 millions de chasseurs), la chasse à l’arc attire de plus en plus d’adeptes. Ce vendredi, une trentaine de férus ont effectué une battue dans les bois des Fourasses, à Laxou. « La chasse à l’arc est une approche davantage sensible que la chasse à la carabine », explique Bernard Lartillot, restaurateur de 65 ans et adjudicataire de ces 360 hectares situés aux portes de Nancy. « Il faut être à dix ou quinze mètres maximum du gibier pour tirer. Et il convient d’être malin pour l’approcher. Il faut être camouflé, arriver à bon vent. Pour que le gibier parte dans nos pieds. Notre éthique est de tirer dans les meilleures conditions afin de ne pas blesser le gibier bêtement ».

Beaucoup de jeunes

Les chasseurs à l’arc pratiquent à l’affût, de juin à septembre, puis en battue, jusqu’en février. Certains chasseurs sont alors postés tout autour d’une parcelle, d’autres avancent dans celle-ci pour lever le gibier. Sangliers, chevreuils ou encore renards. « Nous faisons deux battues par mois », poursuit Bernard Lartillot. « Les gens viennent de partout ». Ce vendredi, lors du traditionnel rond qui informe les chasseurs des parcelles qui vont être chassées, on trouve des gens du département, bien évidemment, mais aussi de Meuse, de Haute-Saône, de Paris, des Vosges, de l’Isère et même de Suisse.
Des chasseurs qui, pour décocher leurs flèches, ont suivi une formation d’une demi-journée. « Il y a trois sessions dans l’année », explique Olivier Froment, responsable de ces stages à la fédération 54. « La moitié des gens intéressés viennent à l’arc ont beaucoup chassé et veulent voir autre chose. Une discipline où l’on fait notamment moins de tableaux. Et on a beaucoup de jeunes qui débutent par l’arc ».
C’est le cas de Rémy. Chasseur depuis six ans, ce géologue de 23 ans, ne pratique sa passion qu’avec un arc. « J’ai déjà tué trois cochons et un renard. C’est mon beau-père qui m’a initié. J’ai fait beaucoup de battues à la carabine dans la traque et j’ai vu comment ça se passait. Là, on laisse davantage de chance au gibier ».
C’est en effet souvent l’animal qui a le dernier mot. La distance de tir, on l’a vu, est très réduite et souvent, la bestiole sent le chasseur arriver. « Et elle s’en va. C’est alors elle qui gagne », reprend Bernard Lartillot. « Mais si on arrive à mettre une flèche, c’est autre chose… ». Reste que lâcher une flèche est très rare. « Oui. Certains, avec une boîte de balles, font deux jours », souligne Olivier Froment. « Moi, avec trois flèches, je fais la saison complète… ».
Ce vendredi, sous un beau soleil, nos accros de l’arc ont vu nombre de chevreuils et de sangliers détaler sous leurs pas. Une unique flèche a frappé et a mis à terre un cochon de cent kilos.
Renseignements : www.ffca.net
Eric NICOLAS

 

samedi 10 décembre 2016

Joyeux anniversaire Jérôme

vendredi 2 décembre 2016

Joyeux anniversaire Pitou