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ACAFC : Formation Pratique à Mandeure le Dimanche 27 Mai

ACAFC : Assemblée Générale à Gonsans le Dimanche 10 Juin

FDC25 : JFO le samedi 18 août 2018 à Gonsans


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lundi 8 octobre 2018

Passage de témoin... Un brocard en battue pour Sam avec Titouan

 
Passage de témoin...

Nous sommes le 30 Septembre 2018. 
 
Après avoir eu encore trois belles occasions non saisies ce samedi sur mon ACCA de prédilection, (Par fainéantise assumée de ne pas avoir à dépouiller et surtout pour le plaisir simple de voir les animaux de très très près!) Je me laisse inviter par Thierry, avec Pat sur l'ACCA d'Allondans qui est située entre Montbéliard et Dung. Nous sommes très bien reçu par les chasseurs locaux à 8h00 pour le rond du matin qui est mené avec justesse et aplomb par le président. Le secteur chassé sera celui dit "des vignes" et pour l'occasion le président nous propose de nous placer dans un secteur qui est une zone de fuite possible du grand gibier jouxtant la route départementale fréquentée qui mène à Dung.
 
La pertinence de l'usage d'archers et la connaissance parfaite de son territoire impose un respect tout particulier à ce président qui nous offre sa confiance. Les consignes sont claires: un brocard, un sanglier mâle de plus de 40 kgs et plusieurs petits sangliers sont désignés comme "tirables". 
Pour l'occasion, Titouan m'accompagne. Il lui tarde d'être en poste avec moi sur son tree stand. Il a la grande responsabilité d'assurer les "coups de corne" éventuels qu'il aura à exécuter ou à répéter.
 
Le café avalé et le rond terminé, Nous partons nous placer. Une fois arrivés au parking de chasse, nous suivons Pat et un carabinier qui se placera une centaine de mètres plus haut par rapport à nous. J'ai pris les deux tree-stand et les échelons sur le dos. La "grimpillotte" dans le bois me scie les côtes car ma charge n'est pas bien répartie sur mon dos. Nous laissons en route Pat, qui décroche pour se poster entre la route et nous. Arrivés sur le faux plat le carabinier me désigne une zone moins touffue en bord de pente où les animaux passent bien quand ils sortent de l'épais qui nous surplombe. J'avise, un peu perplexe, les ronces à traverser pour atteindre un arbre accueillant. C'est plus pour Titouan que moi que cela est délicat car il a, malgré ses bientôt 11 ans, des petites jambes et ne peut enjamber aussi aisément que moi les ronces vivaces. Du coup, je décide de remonter de dix mètres et traverser vers un autre arbre, certes un peu plus chétif mais mieux placé par rapport au vent, ronces et l'emplacement des coulées visibles qui attestent les allégations cynégétiques de notre confrère carabinier.
 
J'installe aussi vite et aussi furtivement que possible les deux échelles et les deux tree stand qui sont sanglés ensemble de manière doublée. Ainsi nous sommes placés quasi dos à dos avec Titouan qui une fois installé ne manque pas de jouer les sémaphores et moulin à vent avec ses bras et ses jambes...
 
Pat m'envoie des SMS pour me dire qu'il nous voit depuis sont poste et qu'il ne manque pas une seule des facéties de mon loustic qui finit par se tordre sur place et me réclamer le droit d'uriner... Ceci bien entendu... Juste après le coup de départ de traque!!! Pour se passer le temps, il s'amuse à guetter le Pat dans ses jumelles.
 
 
 
Ne voulant pas me mettre une pression de flic trop dur, je lui impose seulement de s'attacher à son siège et de rester assis. Mais au bout d'une demi heure, il ne tient plus en place, et il faut qu'il joue au MANNEKEN-PIS... Je ne sais pas si c'est le coté amusant de la chose ou si mon fils présente des problèmes ultra précoces de prostate... Mais je suis obligé de le laisser faire... Il urine alors joyeusement du haut de son tree stand pour son plus grand amusement! Le prochain coup, il prendra une bouteille de lait pour pisser dedans!!! Il aura alors une autre attraction (moins pénalisant pour moi) pour passer le temps... de manière plus ludique!
 
Il fait beau, les chasses des chiens de Thierry se font plus rares, des sangliers semblent avoir été levés sur le plateau au dessus de nous, mais nous n'en verrons pas la couleur.
La matinée de chasse semble toucher à sa fin, les chiens reprennent un peu de vigueur, mais sans venir vers nous. Je regarde ma montre qui pointe 11h40. Ma vision est pourtant attirée par un mouvement animal au dessus de nous. Je distingue rapidement une chevrette qui semble vouloir se dérober de la place, je pense que les chiens ne vont pas tarder à empaumer sa voie, mais il n'en sera rien car en guise de limier, cette gourgandine est très étroitement suivie d'un beau brocard.
 
J'alerte discrètement Titouan pour qu'il prenne garde de ne pas gâcher l'occasion et qu'il en profite pour s'en mettre plein les mirettes.
les chevreuils suivent scrupuleusement la coulée la plus marquée qui passe à une quinzaine de mètres de nos tree-stand.
 
Chose étrange, le brocard suit la chevrette en émettant des grognements sourds similaires à ceux émis lors du rut estival... Assisterions nous à une répétition de parade tardive?
Le couple qui avance doucement s'arrête à notre hauteur, Titouan est calme et observateur, les chevreuils ne semblent pas inquiets. Je suis le brocard dans mon viseur. Une zone dégagée. Feu, ma flèche est partie, le brocard fait deux pas et semble cherché ou est cette "branche" qui semble l'avoir heurté et il se lèche le flanc. La chevrette elle, semble beaucoup plus alerte et évente tout azimut. Titouan me chuchote qu'il voit une tache de sang sur le poitrail du brocard, mais j'ai déjà pris une deuxième flèche et profite d'une position 3/4 arrière pour envoyer ce deuxième "missile" qui atteint le brocard dans un "ploc" mou et qui fera partir en trombe les deux petits cervidés... Je compte dans ma tête mais je n'entends plus rien avant 15 secondes et je me mets à douter sur mes deux flèches... 
 
Titouan sonne les deux coups de cornette réglementaires. Un quart d'heure après, résonne le signal de fin de traque. Nous descendons des tree-stands et mettons les affaires en paquetage le temps que les 20 minutes réglementaires soient écoulées.
Pat nous rejoint avec son arc et nous entamons la recherche d'indices. Le temps étant chaud, il ne faut pas perdre trop de temps non plus car si la tripaille est atteinte la venaison deviendra vite inconsommable. Nous trouvons du sang, le confrère carabinier se joint à nous et participe à la recherche (son arme permettra le cas échéant d'achever l'animal, si il devait être relevé... Au cas où!!!)
 
Nous faisons quelques mètres et Titouan me retrouve une flèche, la première selon l'angle de tir (La deuxième ne sera jamais retrouvée certainement perdue dans les ronces!). Mes "chiens de sang" improvisés travaillent bien! Je regrette que Fred notre conducteur UNUCR, pourtant présent à cette battue, ne soit pas là avec Bella sa rouge... Il va me dire que je fais tout pour ne pas le faire travailler!!!
 
Au bout d'une quarantaine de mètres, alors que nous balisions la dernière reposée visible pour programmer la recherche avec Belle et Fred, Titouan nous dit "il est là"... Devant nous à 12 mètres environ, le brocard est couché la tête encore debout mais il est au bord de la mort. Pat l'achèvera d'une flèche en plein cœur.
 
Cette fin, si elle n'est pas celle que j'aurai écrit pour un récit modèle, revêt tout de même pour deux points, un caractère appréciable à mes yeux:
*Premièrement, le binôme SAM et PAT a encore bien œuvré, pour ma plus grande satisfaction car Pat a permit d'abréger très rapidement les souffrances de cet animal magnifique auquel j'ai quasiment retiré la vie mais, très honnêtement, en n'ayant pas donné le meilleur dans mon tir. Et cela est une faute de ma part...
*Deuxièmement, le binôme SAM et TITOUAN a été au top. Mon MANNEKEN-PIS s'est très bien tenu durant la phase la plus délicate de l'approche des chevreuils vers nous et il nous a bien aidé dans la recherche au point de nous indiquer l'endroit ou était couché le brocard. 

Titouan était très fier de pouvoir poser à coté de son "papou"... De mon coté, j'ai senti qu'un témoin moral et éthique était passé entre mon fils et moi. Selon son attitude et les commentaires qu'il m'a adressé, Titouan a visiblement parfaitement compris que la chasse ne se résumait pas au tir d'un animal. Et, au delà du tir, il était capital de se préoccuper de retrouver rapidement l'animal (surtout quand il est mal) tiré pour pouvoir le consommer correctement et surtout, tout mettre en oeuvre pour achever ses souffrances potentielles dans les plus brefs délais.
 
Il lui faudra encore d'autres sorties avec moi pour qu'il se forge sa vision de la chasse, les valeurs que j'espère lui transmettre. Mais cette action lui a, j'espère, indiqué le bon cap pour expliquer la vérité, qu'il fera sienne, sur notre pratique et sur son utilité dans notre société qui ne sait plus d'ou provient ce qu'elle consomme.
 
Mardi j'ai cuisiné foie cœur et reins en griottes (La recette Kodienne est toujours la meilleure et garante d'un régal familial) avec des spaetzles. Je ne peux que vous laisser imaginer l'état nickel des assiettes au retour pour la vaisselle.
 
Samuel Journot


samedi 29 septembre 2018

1er sanglier à l'arc, la fin d'une malédiction pour Sam

Premier Sanglier à l'arc, la fin d'une malédiction avec ma bête noire

Samedi 22 Septembre, je monte à Laviron pour faire mon tour à la chasse. Il fait beau, je suis de très bonne humeur car en plus de bénéficier de ce joli droit de chasse, j'ai commencé, cette même semaine, l'activité professionnelle qui faisait l'objet de ma convoitise la plus idéale...
Bref, il fait beau, je suis comblé de joie et tous les voyants sont au vert (je devrais plutôt dire au camo PREDATOR!). Pour la première fois de la saison mon fiston restera au lit. Le bien surnommé marcassin a lui aussi droit à un jour de répit.
Je passe comme à mon habitude boire le café chez ma maternelle (qui malgré ses 85 printemps et des sens de la vue et de l'ouïe plutôt défaillants) est prête à 8 heures pétantes pour jardiner et occuper cette belle journée autour de la demeure familiale qu'elle entretient avec cœur.
Je traîne un peu mon vague à l'âme une demi heure à discuter avec elle, les chasseurs du village ne sont pas, il est vrai d'ordinaire, des acharnés du rond précoce le matin, mais ce matin là...
C'était sans compter sur la mauvaise idée qu'un vil sanglier solitaire assez foncé de pelage avait eu d'aller narguer deux agriculteurs au levé du jour en jouant de son boutoir dans leurs champs respectifs, aux vues de tous et surtout de deux paysans (Miens parentés!) qui se sont empressés de demander à mes confrères de Saint HUBERT pour lui régler son compte.
Bien entendu quand j'arrive à notre rendez-vous de chasse c'est l’effervescence... D'autant que la bête noire a choisi de traîner là où les faisans ont été lâchées pour les chasseurs aux chiens d'arrêt. Je n'ai pas le temps de boire le traditionnel jus du matin, je signe la feuille sous la pression du chef de battue et je choisis (ce qui est un luxe suprême quand on est archer!) d'aller me placer dans un secteur connu pour être une zone de fuite du grand gibier chassé dans ce secteur marécageux nommé l'ODOSOU.
Je vais me poster à pied depuis le rendez-vous de chasse, mon poste est situé à 20 m d'un chemin qui fait un virage 400 m en dessous de notre lieu de départ de chasse.
Je m'équipe: ajustement de la tenue CAMOLEON, serrage correct du bracelet du décocheur, allumage du point rouge, vérification de la flèche puis je finis de me placer dans un secteur assez clair bordant des taillis et épais rejets de drageons de frênes qui abondent au dessus du marais de l'ODOSOU.
Les heures passent, quand à passé 11 heures des aboiements de chiens faisant ferme me tirent de ma léthargie. Souvent, je suis l'heureuse victime de moments d'évasions ou je laisse divaguer mes pensées... mais là ça ne rigole plus, de plus les chiens semblent avoir levé l'animal qui semble chercher le vent pour décamper... Il a bien senti que le bois est enceint de gens qui ne lui veulent pas que de bonnes intentions.
Il est environ 11 heures et quart, j'entends craquer en dessous de moi... Je crains un moment que la maligne bête ne choisisse de passer les postes en revue pour sortir nez au vent là ou personne ne sera posté...(Eh,... c'est la stratégie payante pour sa vie après tout!)
D'un seul coup les bruits se rapprochent et je distingue une ombre foncée monter à 40 m de moi pour sortir de l'enceinte le vent dans le dos là ou personne n'est placé... Miraculeusement les petits chiens de Mimi et Jean redoublent de voix et le sanglier semble vouloir leur jouer un dernier pied de nez dans la traque. Il remonte alors droit sur moi en bondissant dans les ronces. Nez au vent, il vient pour s'arrêter à environ 8 m de mon poste. Animal seul imposant, il ne peut que s'agir du mâle vu par mes cousins agriculteurs, je sais que j'ai le droit de le tirer sans soucis. Il est arrêté de face, mais je suis déjà armé et concentré sur son anatomie, il semble écouter les chiens puis décide de tourner sa physionomie d'un petit quart de tour me laissant profiter de la vision idyllique de sa cage thoracique...
A ce moment là les choses partent très vite... En fait, c'est surtout ma flèche (poussée par les 68 livres de puissance de mon arc) qui part très vite du repose flèche pour arriver à 234 pieds/secondes (soit environ 280 kilomètres/heures) dans son corps. le craquement net m'indique que de la côte a été coupée au passage. Furieux le sanglier tourne sur lui même pour retirer ce corps étranger qui dépasse un peu de son buste. Je prends une deuxième flèche mais je n'aurai pas le temps d'armer mon arc une deuxième fois. Les chiens se rapprochent, le sanglier qui laisse son sang gicler sur la végétation sur 1 m de haut tente dans une dernière ruade d'échapper à nos  précieux et fidèles auxiliaires à quatre pattes. Il fait 15 m puis se couche dans un petit épais 7 m en dessous de mon poste. Les chiens sont imperturbables dans leur quête. J'essaye de les arrêter pour limiter le risque de le faire relever, mais il y a trop de chiens, trop d'odeur, trop d'enthousiasme,... Si bien que débordé par les chiens ceux ci marquent le ferme à l'endroit ou le sanglier s'est arrêté. Par prudence, j'appelle Gillou, chasseur posté non loin de moi avec son fusil pour qu'il vienne abréger les souffrances de ce sanglier au ferme. il le servira d'une balle en pleine tête à bout portant. Le coin du ferme étant particulièrement sale (Il m'aurait été difficile de tirer une flèche sûre dans des baliveaux), l'animal ayant une flèche dotée d'une lame tranchante comme un rasoir (représente un risque pour les chiens au ferme), je préfère que les choses soient terminées au plus vite. Pour le sanglier, pour les chiens et pour nous autres aussi.
Ainsi, la matinée se termina. je reçu les chaleureuses et sincères félicitations de mes collègues et amis chasseurs "à feu". Une fois de plus, ils eurent l'occasion d'apprécier la redoutable efficacité de notre arme y compris en battue sur un ragot de 56 kilos.
La flèche équipée d'une tri-lame EXODUS 125 grains entre derrière l'épaule gauche du sanglier coupe 3 côtes, puis traverse un poumon en coupant de grosses artères, un lobe du foie pour se ficher dans le fémur du gigot droit en laissant sur son passage un trou qui n'a rien à envier à celui d'une Brenneke.
Je remercie encore une fois l'ensemble des membres de l'ACCA de LAVIRON pour leur amical enthousiasme à cet événement.
Non seulement ce sanglier (qui était alors ma "bête noire" durant près de vingt ans!) est mon premier à l'arc, mais c'est aussi le premier qui fut tué à l'arc sur cette commune. La fin de matinée et le début d'après midi fut un bon moment de partage et de convivialité comme seule la chasse sait en procurer.
En St HUBERT et St SEBASTIEN.
Pour Titouan (malheureux) absent, cette fois ci! Mais ce n'est que partie remise...

vendredi 28 septembre 2018

Peste porcine : une longue lettre ouverte du président Willy Schraen pour les chasseurs de France




lundi 10 septembre 2018

La chasse à l'arc et l'ACAFC ont eu les honneurs de la presse avec l'Est Républicain

 Pour ceux qui n'ont pas pu lire l'Est Républicain d'hier...





samedi 8 septembre 2018

Bonne ouverture 2018-2019 à toutes et à tous

 Que Saint Hubert et Saint Sébastien soient avec vous pour ce jour d'ouverture ainsi que pour toute la saison.

Juste mon petit rappel habituel : pour ceux qui auront le bonheur de flécher cette saison, pensez bien à faire honneur à votre gibier et à la corparation des archers en faisant des photos de qualité qui mettront en valeur votre capture et vous donneront des souvenirs inoubliables...

 

jeudi 6 septembre 2018

Nouveautés pour l'ouverture 2018 : du tout camo chez Camoleon

La boutique du site Camoleon.fr 

En plus des nombreuses références de tenues vestimentaires à base d'orange fluo, Camoleon propose désormais la veste à franges "Lomont" qui est entièrement composée de bandes de tissu de couleur camouflage (Realtree, Mossy Oak etc...)  

Veste de camouflage à franges  "Lomont"


 



"Vercors" un gilet sans manche avec les mêmes caractéristiques est également proposé

Gilet sans manche à franges "Vercors"





Pour finir, l'élément qui complétera avec efficacité votre veste ou gilet, et qui permettra de déstructurer le haut de votre corps, le chapeau à franges "Le Hohneck"

Chapeau à franges "Le Hohneck"


 D'autres créations sont en phase d'élaboration ou de test actuellement. Elles seront proposées dans quelques semaines ou mois après leur validation sur le terrain. 


vendredi 24 août 2018

Samedi 25 août : entraînement ACAFC





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POLE MANDEURE

Samedi 25 août


Toujours pas d'entrainement ce samedi à Mandeure, personne n'est disponible pour organiser (sauf si éventuellement quelqu'un se manifeste rapidement pour le gérer ... en venant chercher cibles et rafraichissement de fin de séance à la maison, et s'il y a également des volontaires pour y participer). 



Pour appeler Pat.
Port : 06 71 79 61 02

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POLE JURA (Dôle)




Pour appeler Cyril.
Port : 06 38 20 65 85
 
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A l'attention de tous ceux qui veulent venir s'entraîner, quelque soit le pôle d'entraînement :  pour des questions d'assurance et de responsabilités, pensez à vous acquitter de votre cotisation 2018 si ce n'est pas encore fait.

mercredi 22 août 2018

Les vacances cynégétiques de Stephan dans le Var : Episode 3 (fin)

 
Bonjour à tous

Voilà, cette fois, c'est fini, je suis rentré et plus de chasse jusqu'au mois d'octobre.... snifff.
J'ai tout de même la chance de flécher deux sangliers de plus. 

Le premier, un petit, est venu à un point d'eau où j'attendais plutôt un brocard. J'étais à l'affût sur un gros rocher, à une vingtaine de mètres de là, posé avec un bon bouquin. Pas d'animaux jusqu'à 9h30 quand soudain, j'entends du bruit. Je me redresse et jette un oeil.  En fin de compte, pas de brocard mais une compagnie formée de 4 bêtes rousses et une mère qui ne se montre pas mais que j'entends. Elle est à la traine et analyse la situation depuis les fourrés.
Le garde du domaine de chasse avait refusé une bête de 30kg que je voulais lui offrir. Il n'avait pas de place dans le congélateur mais m'a fait comprendre qu'une petite bête serait par contre la bienvenue. C'est l'occasion de lui faire plaisir et donc je n'hésite pas et flèche ce petit mâle qui se montre de trois-quarts arrière. Il fait bien sombre maintenant. Le trait par un peu haut car depuis mon rocher, le surplomb est important. Je vois l'encoche lumineuse qui s'enfuit avec fracas.

Puis c'est le bruit de fuite dans les buissons qui attire mon oreille qui se concentre pour cerner le chemin emprunté par l'animal blessé. En fin de compte, le petit sanglier fait une petite boucle et vient se réfugier dans les broussailles sous mon rocher où il patine dans les feuilles. Il meurt rapidement dans un petit couinement d'agonie. Plus de bruit. Soudain la laie sort du bois et vient appeler le petit à 3m de sa dernière cachette. Elle insiste quelques minutes en vain puis s'éloigne à contre coeur avec les survivants. Je descends sans attendre car la fin tragique est déjà écrite et rien ne sert de perdre du temps par cette chaleur. Le chemin de la chambre froide est long, donc je m'y mets tout de suite. Ce n'est au moins pas lui qui va soulever l'avant de mon quad. Je crois que c'est mon plus petit sanglier.



Samedi 28 août. C'est mon dernier jour de chasse de cet été. Une partie de mes affaires sont déjà dans ma remorque. Je pense au retour dans les embouteillages alors qu'il me reste encore une dernière soirée. J'avais tenu en joue un très beau "keiler" de 50kg lors d'une de mes approches, le lendemain du 105 kg. Je ne me sentais pas de tirer un autre "gros" le jour suivant donc je m'étais contenté de le laisser passer. Quelques jours plus tard, je l'ai revu au même endroit, à la même heure mais il m'a vu bouger dans son dos et s'est échappé discrètement sans m'identifier. Ce soir, je veux le retrouver, sachant où il se promène à la tombée du jour. Je sais qu'il sort tard. Vers 21h40. Toujours dans le secteur d'un petit point d'eau. Il fait très chaud et les bêtes sortent pour boire en premier.

En attendant l'heure, je m'installe sur un tree-stand, le long du chemin qui même au point d'eau, à 200m de là. Je sais que plusieurs sangliers empruntent le chemin central. Peut-être en verrais-je quelques-uns. 10 minutes après m'être installé, trois marcassins et un petit mâle de 30kg arrivent par en-haut mais la bête noire me capte au vent et déguerpi avec son escorte. 20 minutes plus tard, c'est une jeune femelle qui monte, depuis le bas évidemment. Elle s'arrête dans une petite fenêtre de tir sauf qu'une branche m'empêche d'armer mon arc. Il faut qu'elle avance encore un peu... Le vent est excellent mais son sixième sens l'averti probablement du danger et elle disparaît dans les buissons sans bruit.

30 minutes plus tard, elle revient d'en bas. Si ce n'est pas elle, c'est sa soeur jumelle, tant elles se ressemblent. Elle avance tranquillement jusqu'au même endroit mais, entre-temps, j'ai coupé sans bruit la branche qui m'empêchait de tirer. Le tir est encore une fois très fichant. La lame vient couper net sa colonne vertébrale et cloue la petite femelle sur place. Elle couine, pédale de l'avant et essaie de fuir sur les pattes avant.  Elle fait 2 mètres avant que je ne l'achève d'une seconde flèche qui entre par le sternum. C'est celle que l'on voit sur la photo. Finalement, l'agonie sera rapide car ce sont le coeur, un poumon et le foie qui sont transpercés. 



Le bilan de cette campagne de chasse sera plutôt très positif puisque j'aurai fléché 6 sangliers. 1 en aura réchappé avec un piercing dans le haut de l'apophyse. 6 flèches explosées ou pliées mais les lames et les encoches sont récupérables.

Prochaine campagne de chasse dans le sud: octobre. Mais là, ce sera autre chose car les animaux seront stressés par les battues des voisins et ils sortiront très tard....

A bientôt!
Stephan Läng


vendredi 17 août 2018

Samedi 18 août : entraînement ACAFC





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POLE MANDEURE

Samedi 18 août


Toujours pas d'entrainement ce samedi à Mandeure, tout le monde est en vacances ou en déménagement, Christian et moi-même sommes retenus à la FDC25 à Gonsans pour la JFO d'août ... 
Profitez bien encore !!!



Pour appeler Pat.
Port : 06 71 79 61 02

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POLE JURA (Dôle)




Pour appeler Cyril.
Port : 06 38 20 65 85
 
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A l'attention de tous ceux qui veulent venir s'entraîner, quelque soit le pôle d'entraînement :  pour des questions d'assurance et de responsabilités, pensez à vous acquitter de votre cotisation 2018 si ce n'est pas encore fait.

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jeudi 16 août 2018

Après le brocard, un renard pour Xavier

 
Nous sommes le 14 Août et, comme d'habitude j'allais dire, Olivier et moi partons nous planquer dans les bois, histoire de voir si un ou plusieurs renard ne sont pas en vadrouille.
 
A 19h00 nous sommes en place, Olivier au mirador et moi, en lisière de bois, sur mon échelle "camo". 1 km environ nous sépare.
Ce soir, olivier apercevra 5 chevreuils et un renard adulte plus rapide que Speedy Gonzales. Le renard est sauve, olivier n'a pas eu le temps de décocher ni même d'armer, mais ce n'est que partie remise.
 
De mon coté, je suis à l'endroit ou, 2 jours plus tôt, j'ai raté un renard après pourtant 2 flèches tirées.
 
La lumière qui baisse, mon pin allumé qui m'aveugle, l'angle de tire pas évident à cause du tronc d'arbre dans le dos, le stress qui monte au fur et à mesure que le renard se rapproche? Peut-être un peu de tout ça.
 
Pendant plus de 2 heures rien ne se passe, c'est la dèche!!!
Puis, vers 21h00, j'aperçois un renard, il arrive par ma droite. Même robe, même gabarit, c'est un jeune de l'année et certainement le même qu'il y a 2 jours.
 
Je le laisse approcher et même me dépasser, afin d'avoir un angle de tir correct. Cela prend environ 2 minutes et me permet de gérer mon rythme cardiaque qui s'affole un peu. Le renard est à présent sur ma gauche, à environ 10h00, et me présente son flanc 3/4 arrière.
 
J'arme mon arc, vise la cage thoracique et décoche ma flèche.
Le bruit à l'impact et le grognement de l'animal, m'indiquent immédiatement qu'il est touché. Il se traîne sur ses pattes avant, la flèche à touché la colonne.Je l'achève avec une deuxième flèche et il ne tarde pas à s'immobiliser définitivement.
 
Mon premier renard à l'arc!!!!!!!!!!!
 
Une nouvelle fois, merci à mon ami Olivier, qui m'a incité à me poster sur mon échelle, ce qui n'était pas ma première intention du soir. Un pressentiment peut-être?
 
Même à une distance relativement proche, environ 10 m, le tir à l'arc d'un renard n'est pas évident pour le débutant que je suis.
La cible est petite, la luminosité faible, la confiance en soit encore assez moyenne et le stress toujours là. Merci aux entraînements à Mandeure et à ceux que nous faisons à St Georges avec Olivier.
 
Vivement la suite.
Xavier Munier