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lundi 5 octobre 2015

Haut-Doubs : Le chamois blanc de Villers peut-être victime de braconnage

Source : estrepublicain.fr

Une rareté de la nature. Photo Alain Prêtre
Une rareté de la nature. Photo Alain Prêtre
Pontarlier.- Les très nombreux protecteurs du chamois blanc de Villers-le-Lac ont paniqué ces derniers jours. Le chamois blanc, devenu la vraie mascotte du Haut-Doubs depuis sa naissance en mai 2014, n’avait plus donné signe de vie depuis le printemps. Il est parfois possible que les cabris disparaissent de la harde au moment de mettre bas, mais elles reviennent à la fin de l’été. Et là, rien.
Les naturalistes de tout le secteur se sont ainsi réunis à plusieurs pour ratisser le secteur du Pissoux pour retrouver des indices, au moins des traces. Rien non plus.
« Si un lynx s’en était occupé, nous aurions forcément retrouvé des restes » explique Alain Prêtre, photographe naturaliste. « Une attaque laisse forcément des traces. Et nous avons réellement cherché partout. On peut penser qu’il n’a pas migré. La seule hypothèse plausible, c’est que le chamois blanc ait été braconné. Et je dis bien braconné puisqu’il a disparu en dehors de la période de chasse ».
Le milieu naturaliste est atterré dans le Haut-Doubs. Et plus largement. Le chamois blanc était devenu une véritable attraction de chaque côté de la frontière. De nombreux touristes sont venus exprès dans le secteur dans l’espoir d’apercevoir cet étonnant animal. Il a fait l’objet de nombreux reportages dans nos colonnes et sur les chaînes télé nationale.
« Il apportait tellement de poésie dans le paysage. C’était un animal magnifique, un peu mythique. On venait le voir de loin. Finalement, nous étions beaucoup à être très attachés. J’ai fait plus de 80 affûts pour l’apercevoir. Il était dans une harde très farouche et il fallait s’installer avant le lever du jour et ne plus bouger pendant des heures pour avoir la chance de l’apercevoir. Une fois, j’ai perçu un type qui se cachait dans une haie pas très loin de la harde. Quand il m’a vu, il a disparu en courant. Nous aimerions que cette histoire n’en reste pas là ».

Didier FOHR

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