Accueil

  DATES FORMATIONS 2026
 
Formation ACAFC : Formation théorique à Gonsans le Dimanche 26 Avril 2026
Formation ACAFC : Formation Pratique à Mandeure le Dimanche 10 Mai 2026
Formation ACAFC : Epreuves de fin de formation + journée des adhérents à Gonsans le Dimanche 14 Juin 2026
FDC25 : JFO le samedi 25 avril et samedi 22 août 2026 à Gonsans 

Photos des Trophées ACAFC depuis juin 2022 >

jeudi 16 octobre 2014

Hautes Alpes : Un braconnier queyrassin interpellé en pleine nuit en flagrant délit

Les gendarmes de la brigade de Château-Ville-Vieille ont interpellé en flagrant délit l'auteur d'un acte de braconnage, après avoir été alertés par un automobiliste. 
 
Un cerf adulte a été tué par balle (photo Dauphiné.com)

Les faits remontent à la nuit du 4 au 5 octobre. Les militaires ont découvert en bordure de route, entre Château-Ville-Vieille et Molines-en-Queyras, la dépouille d'un cerf adulte tué par balle. Un véhicule était garé à proximité. Un Queyrassin, dissimulé dans les taillis, a été interpellé. Le braconnier a immédiatement reconnu avoir tué l’animal. Il utilisait une arme non déclarée et n’avait aucun permis de chasse.

Source : dauphine.com 

samedi 27 septembre 2014

Gorges de Lanrivain, sauvetage d'un cerf

Dimanche, une douzaine de sapeurs-pompiers ont sauvé un cerf coincé dans les eaux des gorges de Toul Goulic, à Lanrivain. Son sauvetage a duré plusieurs heures.

Les sauveteurs du groupe de reconnaissance et d’intervention en milieu périlleux (Grimp) ont installé une tyrolienne pour évacuer le cerf.
DR
 
Une douzaine de sapeurs-pompiers étaient mobilisés.
Ouest-France

 
Le cerf était coincé entre des grosses pierres dans plus d'un mètre d'eau.
Ouest-France

 
Les gorges de Toul Goulic sont difficiles d'accès.
DR

 
L'intervention des sauveteurs a duré toute l'après-midi, dimanche.
DR

 
Un vétérinaire a endormi le cerf avant de pouvoir l'extraire des gorges.
DR

 
Le cerf a été remis en liberté dans une prairie vers 17 h.
DR

 
Affaibli après plusieurs heures passées dans l'eau, le cerf s'est réveillé progressivement.
DR


 Source : Ouest-France.fr

vendredi 26 septembre 2014

Haute-Saône : le braconnier de M6 démasqué et condanné

Un homme de 55 ans a été condamné hier à dix mois de prison avec sursis et 982 € d’amende pour une affaire de braconnage hors du commun.



Un homme de 55 ans a été condamné hier à dix mois de prison avec sursis et 982 € d’amende pour une affaire de braconnage hors du commun. Le tribunal correctionnel de Vesoul lui a aussi interdit de passer son permis de chasser pendant trois ans. 

 C’est un reportage sur M6, diffusé en mars 2013 dans « Enquête exclusive », qui a conduit cet habitant d’Exincourt devant la justice. Consacré au braconnage, le reportage montrait le travail des gardes de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage. Il mettait aussi en scène un braconnier qui racontait ses méthodes, mais pas seulement : il s’est laissé filmer en train d’abattre un chevreuil de nuit, à l’aide d’un projecteur et d’une carabine 22 long rifle. « C’était particulièrement cruel », raconte le président du tribunal, Patrick Baud. « Le chevreuil vivait encore et a redressé la tête. » 

Après la diffusion de l’émission, une enquête a été ouverte. Elle a permis d’établir où le sujet avait été tourné : à Saint-Ferjeux (Haute-Saône, près de Villersexel) et à Geney et Sainte-Marie (Doubs). Les investigations ont aussi permis d’identifier le braconnier filmé par M6, déjà condamné à deux reprises par le passé et bien connu pour ce genre de faits. « Dans la bande-son du reportage, vous faites du prosélytisme », lui reproche le juge. « Vous dites que vous faites ça comme si vous fumiez une cigarette. » « À qui profite le crime ? » Comment l’homme en est-il arrivé là ? « M6 m’a forcé », lance-t-il pour se défendre. « La journaliste dit aux enquêteurs que vous avez pris l’initiative de leur montrer comment le braconnage se pratiquait », lui oppose le président du tribunal. Gilles Lartilley, l’avocat du prévenu, n’est pas du même avis : « La journaliste confirme qu’à sa demande, il a accepté de l’emmener sur un acte de chasse. » 

 Le défenseur n’est pas tendre avec les auteurs du reportage, absents à l’audience. Son client aurait d’abord refusé de participer à l’émission, mais il aurait été relancé à plusieurs reprises. Quand il a accepté, la journaliste et le cameraman ont passé une demi-journée avec lui. « Ils lui ont expliqué qu’il leur fallait des images », affirme Gilles Lartilley. « Il a eu droit à un lavage de cerveau : il ne risquait rien puisqu’il serait flouté, que l’émission allait dénoncer le braconnage et que la chaîne disposait d’une armée d’avocats compétents. Ils lui ont même dit qu’ils lui fourniraient un véhicule, une carabine, un projecteur et un chauffeur. 

Et ils ont pris rendez-vous pour le dimanche suivant. » Conclusion de l’avocat : « À qui profite le crime ? Qu’a rapporté un tel reportage diffusé sur une chaîne nationale ? Je me sens un peu isolé à la barre… » « Chacun se fera sa propre idée du contexte dans lequel se sont déroulés les faits », tranche le président Patrick Baud. « Il vous reste le droit de porter plainte contre M6 si tout s’est déroulé comme vous le dites. » 
L’avocat, qui a évité à son client la peine de deux mois de prison ferme requise par le parquet, devrait en rester là. 

 Guillaume MINAUX pour l'EstRépublicain.fr