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mercredi 23 avril 2014

Des espaces pour le grand tétras et la perdrix grise





Les chasseurs de Haute-Garonne ont été partie prenante dans le réseau Gallipyr, piloté par le GIE-FORESPIR, qui a rassemblé des partenaires français, espagnols et andorrans, autour de la gestion de trois espèces : grand tétras, lagopède et perdrix grise.
Entre autres actions, ils ont aménagé certains sites, avec le soutien financier d’intercommunalités des cantons d’Aspet (pour le Cagire) et de Saint-Béat (au cœur de la station du Mourtis). Il a fallu notamment «ouvrir des placettes, des petites clairières sur des milieux qui sont vite envahis par la bruyère et les rhododendrons».
Comme il y a de moins en moins de brebis, un chenillard, une machine de moins d’une tonne, télécommandée parfois à deux cents mètres, fait son œuvre sur des pentes de 55°, inaccessibles à l’homme. «Ces petites places sont favorables aux oiseaux. Ils se nourrissent des insectes qui pullulent en lisière et ils peuvent vite rentrer se cacher si un rapace, un renard ou une martre arrive».

«Sans les agriculteurs, il n’y a pas de chasse possible»

Si les agriculteurs sont moins chasseurs qu’ils ne l’étaient il y a quelques décennies, les relations restent excellentes avec les chasseurs. «Les agriculteurs sont propriétaires du foncier sur lequel on pratique notre loisir. Ils restent nos partenaires privilégiés. Sans eux, il n’y a pas de chasse possible» sourit Daniel Dubreuil, responsable des services. «Sur le nord du département, ils mènent le même combat que nous contre la disparition des territoires liée à l’urbanisation» renchérit Fabrice Aliacar.
Chambre d’agriculture et fédération de chasse travaillent souvent de concert. Les exemples ne manquent pas. Ne serait-ce que pour la mise en jachère de parcelles difficiles, refuges idoines pour le gibier. Chasseurs et agriculteurs aménagent aussi le territoire, en réhabilitant des mares, des haies ou des bandes enherbées. «Les agriculteurs sont sans cesse sur le terrain. Ce sont des témoins importants des mortalités. Ils nous préviennent systématiquement en cas d’épidémie».
Dans le cadre d’une future convention sur la protection des cultures, «on teste des effarouchements pour limiter les dégâts des petits gibiers, perdreaux, lièvres, lapins». Les épouvantails sont de retour, mais sont plus mobiles qu’autrefois : «Tout est basé sur le mouvement. On utilise aussi des cerfs-volants».
Pour le grand gibier, notamment le sanglier, des clôtures électriques protègent certaines parcelles de maïs. Mais comme on ne peut en mettre partout, les cochons s’en donnent à cœur joie. Les relations restent très courtoises pour l’indemnisation des gros dégâts : grosso modo 300 000 € pour 300 dossiers par an. Un sanglier n’appartient à personne, c’est pourtant la fédération de chasse qui paie les dégâts…

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