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dimanche 21 février 2016

Reportage sur l'ACCA de Chaux-Neuve (25)

Source : france5tv.fr

L'écusson de l'association (ancienne version) bien en vue sur l'épaule de Sylvain dans ce reportage sur l'ACCA de Chaux-Neuve.  

samedi 20 février 2016

St Didier au Mont-d'Or : des promeneuses attaquées par un chevreuil très agressif



  Source : France3-RhoneAlpes.fr

St Didier au Mont-d'Or : des promeneuses attaquées par un chevreuil très agressif

Elles n'imaginaient pas qu'un animal aussi attendrissant puisse se révéler d'une telle agressivité. Un groupe d'amies a été attaqué dimanche lors d'une promenade dans les Monts d'Or. Elles croyaient avoir à faire à une biche. C'était en fait un petit chevreuil très sauvage...    





C'est une histoire étonnante mais authentique.Celle d'amies qui choisissent les Monts d'Or pour leur promenade du dimanche. Elles cheminent paisiblement sur un sentier forestier, pas très loin de la route qui conduit à St Didier au mont d'Or jusqu'à ce que...

Les quatre femmes distinguent au loin un petit animal qu'elles croient reconnaître : "Une biche" au comportement étrange. Curieusement, l'animal se rapproche d'elles au lieu de prendre la fuite. Elles s'arrêtent, interdites. Le spectacle est plutôt attendrissant. Mais bien vite, il va les tétaniser de peur. Car l'animal qu'elles croyaient inoffensif va les charger et se révèler d'une redoutable agressivité.

Caroline Cabanis raconte la scène... 



Des promeneuses attaquées par un jeune chevreuil très agressif

Caroline Cabanis raconte comment elle et ses amies ont été attaquées par un jeune chevreuil très agressif .. 

"Nous,on n'avait pas peur, on ne bougeait pas du tout. Mais quand la bête est arrivée, elle s'est jetée sur nous. Elle m'a roué de coups de cornes, de coups de tête. Je tenais ses cornes par les mains. Elle n'arrêtait pas de s'acharner contre moi. J'ai cru ma dernière heure arriver."

Le corps à corps va durer un bon quart d'heure. Les femmes, à bout de force, ne savent plus quoi faire pour calmer l'animal. Décontenancées par son comportement, elles comprennent enfin qu'elles ont à faire à un chevreuil sauvage, très sauvage. Profitant d'un bref répit, elles prennent la fuite avant que l'animal ne revienne à la charge. Elles s'en sortiront finalement avec des entorses et des contusions mais surtout une grande frayeur...  

Les chasseurs ne sont pas surpris de cette agressivité. Elle s'expliquerait par l'absorption d'une substance psychotrope,la bourdelle,qui modifierait le comportement animal. Une chance pour ces promeneuses, l'animal n'avait pas développé ses bois définitifs, qui auraient pu les blesser bien plus sérieusement.      
 


St Didier au Mont d'Or : des promeneuses attaquées par un chevreuil très sauvage

Des promeneuses parties faire leur promenade dominicale dans les Monts d 'Or ont été sauvagement attaquées par un petit chevreuil devenu très agressif. 
Intervenants :
1) Caroline Cabanis
2) Didier Dailly - ingénieur cynégétique - Fédération chasseurs du Rhône
Reportage : Jean Perrier - Patrick Perrel - Montage Valérie Bonnier    

 

vendredi 19 février 2016

Immense battue au-dessus de Grenoble


Source : ledauphine.com

Une battue au sanglier regroupait plus de 100 personnes ce matin sur les hauteurs de Grenoble, au Rachais (massif de la Chartreuse). L'enjeu : "prélever" des bêtes pour limiter leur impact notamment dans les jardins des habitations des communes de La Tronche et Saint-Martin-le-Vinoux. Les explications du lieutenant de louveterie Philippe Caterino.

VIGNY Jean-Benoît 


chasse par ledauphinelib

jeudi 18 février 2016

Vosges : un cerf pris au piège sauvé par des chasseurs de Cornimont


Source : vosgesmatin.fr

Et non, le gibier ne tombe pas forcément sous les balles des chasseurs. La preuve en est. Jeudi dernier, un lieutenant de louveterie, aidé de ses amis, a rendu la liberté à un cerf pris au piège à Cornimont.

 
Le cerf était pris au piège au niveau du dégrilleur d’une micro-centrale électrique de Cornimont. Photo DR

 CORNIMONT

jean-Jacques Claude, lieutenant de louveterie, a été appelé en fin de semaine dernière. Pour venir en aide à un cerf retenu prisonnier dans un dégrilleur d’une micro-centrale électrique à Cornimont. 
« Je suis arrivé à midi avec un de mes collègues de chasse », explique le lieutenant. « On ne savait pas comment s’y prendre. L’animal était tétanisé et nous morts de trouille. C’était un gros cerf. » Jean-Jacques Claude avait tout de même pris le soin de s’armer au cas où le sauvetage tournerait au vinaigre.
« On a usé de beaucoup de patience. On parlait et caressait l’animal », poursuit Jean-Jacques Claude. « Arnault, le fils de mon ami Serge Remy a tout d’abord arrêté le dégrilleur ». Pendant que Serge tenait les bois du cervidé, le lieutenant s’est muni d’un ustensile magique : un balai de cantonnier.

« Un beau cerf d’avenir »

Le fils Remy a monté le dégrilleur centimètre par centimètre pendant que les deux autres hommes ouvraient les portes de la micro-centrale pour enfin libérer le roi de la forêt au bout d’une heure d’efforts. « Il a tout d’abord refusé de partir parce qu’il y avait trop de pente ».
C’est donc comme Monsieur tout le monde que le cerf a retrouvé la liberté. C’est-à-dire en empruntant les marches une à une d’un escalier situé à proximité. « Il est ensuite parti à toute vitesse en direction du domaine de la Vierge en face de la maison de retraite counehette », ajoute le chasseur. « Il n’était pas blessé. J’avais un doute sur sa patte arrière droite ». Finalement, l’animal s’en sort juste avec les sabots arrières un peu abîmés. « C’était un beau cerf d’avenir d’environ trois-quatre ans ». Un cerf prometteur disent les chasseurs et qui devrait vivre sereinement durant les prochaines années dans son environnement.

Laurence MUNIER
 

mercredi 17 février 2016

Un loup dans le massif du Donon, côté mosellan



Source : dna.fr
 
Le loup est en Moselle, c’est une certitude. Un cliché a été pris le 30 janvier par un piège photographique à Walscheid dans le massif du Donon. Et deux attaques de troupeaux à proximité font l’objet d’enquêtes approfondies.
 
Un loup surpris dans le massif du Donon- Moselle PHOTO CROC

 
On le savait dans le massif vosgien et peut-être au sud de la Meuse. Mais le loup ne connaît pas les frontières et poursuit discrètement sa progression en territoire lorrain. Le voilà désormais en Moselle. Et ailleurs qu’au parc de Sainte-Croix.
Un piège photographique a capturé l’image d’un loup le 30 janvier à 21 h 13, dans le massif du Donon, à Walscheid. Le cliché émane d’un des appareils installés par le CROC (Centre de recherche et d’observation sur les carnivores) dans le cadre d’une opération de recensement du lynx. Ces pièges se déclenchent automatiquement à chaque mouvement. À intervalles réguliers, les agents de l’ONCFS (Office national de la chasse et de la faune sauvage) relèvent les cartes mémoire et font le tri dans les photos. Le 9 février, alors qu’ils cherchaient Van Gogh, nom donné à un lynx emblématique du massif du Donon disparu des écrans radar depuis longtemps, c’est avec stupéfaction qu’ils ont découvert un loup. Le document a été analysé par la cellule spécialisée du Cnera (Centre national d’études et de recherches appliquées) à Gerstheim. « Silhouette de type lupoïde. Présence d’un masque labial blanc. Oreilles courtes et peu pointues. Pelage contrasté avec partie dorsale gris foncé et flancs plus clairs présentant un dégradé régulier des couleurs. Queue portée tombante plaquée à la croupe. Présence d’un liseré noir sur les membres antérieurs. Tous les critères phénotypiques relevés sur la photo sont caractéristiques de l’espèce Canis lupus », est-il écrit dans le rapport.

Déjà des attaques de troupeaux

Dans le même temps, une attaque d’ovins a été constatée le 12 février à Métairies-Saint-Quirin, soit à une quinzaine de kilomètres à vol d’oiseau de Walscheid. Deux brebis ont été tuées, une autre blessée et une quatrième est égarée. « Ne faites surtout pas de conclusions hâtives. Notre troupeau fait parfois l’objet d’attaques de gros chiens. L’enquête démarre tout juste et il est prématuré d’affirmer qu’il s’agit du loup », prévient Laurent Appel, éleveur prudent. Mais Jean Kugler, directeur départemental des territoires de Moselle, se montre plus affirmatif : « D’après les premiers éléments, il y a une forte probabilité qu’il s’agisse du loup. Nous en aurons la confirmation en début de semaine prochaine. » Une autre attaque, survenue quelques jours plus tôt chez un éleveur de la même commune, a aussi été signalée à la gendarmerie. Un témoin a par ailleurs fait part d’une observation visuelle le 26 janvier à Abreschviller. La première, mais certainement pas la dernière dans ce massif du Donon où l’espèce protégée a tout pour vivre heureuse.

Philippe MARQUE